
| Affichage environnemental : le GreenCode Info | Envoyer |
| Mercredi, 06 Juillet 2011 04:47 |
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Plus de 160 entreprises participent depuis le 1er juillet à l’expérimentation nationale d’affichage environnemental. L’originalité de cette expérimentation française réside dans l’approche multi-critères encore jamais testée à grande échelle.   L’agroalimentaire arrive en tête des secteurs engagés : 27% de produits de grande consommation testés sont des produits alimentaires et 10% sont des boissons. Les entreprises privilégient pour le moment une information dématérialisée sur Internet ou applications smartphones, plus facile à mettre à jour et moins coûteuse que les étiquettes sur les emballages. Une méthodologie multi-critères et multi-supportsInscrite dans la loi du Grenelle 2 de l’environnement, cette expérimentation décalée de six mois pour faire face aux lacunes méthodologiques et permettre de consolider les bases de données, est à la fois un exercice pédagogique vis-à -vis des consommateurs, et doit permettre de tester la pertinence et la clarté des informations diffusées aux consommateurs.  Pour juger de l’impact environnemental des produits alimentaires, plusieurs critères font déjà consensus : la contribution à l’effet de serre (via l’empreinte CO2), la consommation d’eau, la qualité de l’eau (eutrophisation et éco-toxicité) et la biodiversité dont les indicateurs restent à définir. D’autres critères comme l’impact sur l’air, la recyclabilité des emballages ou la consommation énergétique font encore débat mais sont déjà testés lors de la phase d’expérimentation. Mise en place d'actions collectivesAinsi, l’Ania (Association Nationale des Industries Alimentaires) a développé des logos communs pour communiquer auprès des consommateurs. Dans le secteur des boissons, Unijus et la Chambre syndicale des eaux minérales naturelles ont par exemple mis en place deux sites d’information à destination du grand public, où l’impact environnemental d’une bouteille d’eau minérale naturelle 1,5 L en PET, d’un jus de fruit ou d’un nectar, sont indiqués sans faire de distinction par marque. Â
Casino, initiateur avec Bio Intelligence Service de l’indice carbone en juin 2008, a annoncé la mise en place un nouvel indicateur environnemental sur plus de 100 produits alimentaires. Basé sur trois critères (émission de gaz à effet de serre, eutrophisation et consommation d’eau brute), cet indicateur est exprimé en %/100 g de produit, 100% représentant l’impact environnemental de la consommation alimentaire journalière moyenne d’un français.  Les informations seront disponibles courant juillet sur le site web dédié à l’opération, alors que les premiers emballages estampillés « Indice environnemental » en face avant devraient arriver en rayon début septembre. Des informations dématérialiséesD’autres industriels ont préféré jouer à 100% la carte de l’information dématérialisée sur des sites Internet ou des applications smartphone. Ainsi, le cabinet de conseil Greenext propose "Greenext Code Info", un service web gratuit qui permet de retrouver l’impact environnemental selon trois critères (CO2, air et eau).  Le cabinet qui travaille déjà avec le groupement des Mousquetaires, Biocoop, mettra en ligne dès le 1er juillet sur son site www.greencode-info.fr des informations sur l’empreinte environnementale de quelque 300 000 produits alimentaires, accessible également en magasin via l’internet mobile. Ce service sera aussi accessible courant juillet sur le site de TF1 (www.tf1conso.fr).
 Chaque produit est situé au sein de sa catégorie : le consommateur a accès à cette information en entrant le libellé du produit ou son code EAN. Dans quelques semaines, une application sera téléchargeable sur les smartphones. Il suffira alors au client de présenter l'objectif photographique de son portable, devant le code barre d'un produit, pour être informé immédiatement de sa carte d'identité environnementale.  >> Cook'appeal vous accompagne dans l'intégration de ces outils sur vos packaging produits et supports de communication. |
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